Marie, prénom d'emprunt

En 2004, Marie témoigne lors d'une émission à la Radio Suisse Romande de ses pulsions sexuelles destructrices. Mère de famille apparemment comme les autres, elle se bat avec ses fantasmes qui la projettent vers et contre les petites filles blondes.

Elle s'en est sortie, comme on dit, sans passer à l'acte. Il y a là du drame et de la grandeur, il y a une histoire dont le théâtre peut parler. 

Marie est alors d'accord de se confier à Isabelle Guisan, qui recueille ses propos pour en écrire un monologue qui se veut vrai, simple au-delà de sujet brûlant dont parlent les journaux.

Denis Maillefer met en scène Anne-Laure Vieli pour interpréter Marie. Il espère que le spectateur sera saisi par le trouble que l'on ressent au contact de Marie. Qu'il oublie le théâtre mais s'en souvienne aussi en étant témoin et ramené à ses propres zone d'ombre.